Nous y étions déjà allés. Ce n’était pas prévu mais on craque pour y retourner, nous avons juste le temps avant de prendre le train pour notre dernière étape Osaka.
 
Comme tous les châteaux que nous avons visités au Japon il n’y a pas de mobilier, mais ce dernier a une particularité remarquable que je n’ai jamais vu ailleurs. Premièrement on se déchausse pour faire la visite. Très vite, malgré le monde, vous vous apercevez que chacun de vos pas produit un son et pas n’importe lequel, pas un vulgaire grincement de plancher, mais celui du rossignol. Ainsi il était possible de savoir si quelqu'un se glissait en cachette dans le château. Malheureusement pour nous les moquettes sont disposées tout le long de la déambulation. Le rossignol chante tout de même mais nous ne voyons presque plus ce magnifique plancher. Tout cela est certainement dû au tourisme de masse. Il est strictement interdit de photographier dans le château. Discrètement je réalise quelques photos pour la première année car j’ai peur que pour mon prochain voyage il y ait de la moquette aussi sur les murs. C’est bien connu, les yeux des touristes détériorent les œuvres.
 
Il y a plusieurs jardins attenants au château. Mon préféré, qui a motivé ma deuxième visite en ces lieux, le jardin Seiryū-en. Plus de 1000 pierres ont été agencées avec harmonie. Le savoir faire des ancêtres ? Pas du tout, ce jardin a été réalise en 1965 et est l’un de mes préférés.

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